| Présidentielle: nos questions aux candidats |
| 12/04/2012 | Administrateur Energie 2007 |
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Dans le cadre de l'élection présidentielle, la FNCCR a interrogé les candidats sur la qualité des réseaux de distribution d'électricité, les rapports entre ERDF et ... |
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| Eolien off-marin-shore: remise des offres |
Energies renouvelables |
2012-01-11 17:57:00 |
Administrateur 'Energie 2007' |
Nous reproduisons ci-après un communiqué du Gouvernement :
"Éolien en mer : remise des offres à la Commission de régulation de l'énergie
Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, ministre de l'Écologie, du Développement Durable, des Transports, François Baroin, ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, et Éric BESSON, ministre auprès du ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, chargé de l'Industrie, de l'Énergie et de l'Économie numérique annoncent la clôture de la première étape de l'appel d'offres « Éolien en mer », lancé le 12 juillet 2011 : 10 dossiers ont été présentés à la Commission de régulation de l'énergie.
Dans le cadre du Grenelle Environnement, la France s'est fixé l'objectif ambitieux de porter à 23 % de la consommation d'énergie la part des énergies renouvelables en 2020. Pour y parvenir, le Gouvernement a engagé depuis 2007 une politique sans précédent en faveur du développement d'énergies nouvelles (éolien, photovoltaïque, biogaz, méthanisation...). L'énergie éolienne en mer, et plus généralement les énergies marines, contribueront à produire 3,5 % de la consommation d'électricité pour alimenter plus de 4,5 millions de foyers. Cela implique la construction d'une capacité éolienne off-shore de 6 GW à l'horizon 2020.
Ce premier appel d'offres porte sur la construction et l'exploitation d'une capacité maximale de 3GW dans cinq zones issues d'une concertation de deux ans avec l'ensemble des parties prenantes. Cela correspond à environ 500 à 600 éoliennes.
Il repose sur trois principes : produire de l'électricité à un coût maîtrisé, développer une véritable filière industrielle, respecter l'environnement et les usages existants du domaine maritime.
Les candidats, qui pouvaient déposer leurs offres jusqu'à aujourd'hui 14h, ont répondu présent pour concrétiser cet ambitieux programme. Dix offres ont été déposées et vont maintenant être instruites par la Commission de régulation de l'énergie (CRE) qui rendra ses conclusions aux ministres pour une décision en avril 2012.
Les projets seront sélectionnés selon 3 critères :
- la qualité du projet industriel et social (40 % de la note finale),
- le prix d'achat de l'électricité proposé (40 %),
- le respect de la mer et de ses usages (20 %).
L'aboutissement de cet appel d'offres se traduira par environ 10 000 emplois et 10 milliards d'euros d'investissement industriel. Il s'agit d'une opportunité unique pour l'industrie et les bassins d'emplois situés sur le littoral, en particulier le développement des activités portuaires et les chantiers navals.
Après une étape de levée des risques et confirmation des lauréats pour l'automne 2013, une montée en puissance progressive aboutira à la mise en service industrielle des installations de 2015 à 2018.
Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET et Eric BESSON ont déclaré : « nous voulons faire du développement de l'éolien offshore l'opportunité de créer en France une filière industrielle d'excellence. Nous nous réjouissons que les consortiums concurrents aient d'ores et déjà affiché des perspectives d'emplois en France très significatives. De l'ordre de 10 000 emplois pourraient être créés dans notre pays»."
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| Qui va payer ? Personne ne se pose la question.
La réponse : le consommateur qui paiera la différence entre le prix d'achat et de revente de cette électricité. A savoir prix de rachat certainement au dessus de 175 euro du MWh et prix de revente : sur le marché d'échange (EPEX) entre 35 et 65 euros le MWh.
Ce qui nous permettra d'exporter à perte. Les industriels peuvent remercier les abonnés. |
| 12/01/2012 |
JP |
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| En tous cas, chez Vestas, premier fournisseur d'éoliennes, on n'y croit plus aux emplois créés :
"Vestas va réduire ses coûts fixes de plus de 150 millions d'euros" avec des effets pleins attendus à partir de fin 2012, a indiqué le groupe dans un communiqué, précisant que le plan prévoyait "en tout 2.335 suppressions de postes" d'ici la fin de l'année.
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| 13/01/2012 |
FFV |
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| voici des informations, plutôt que des légendes urbaines : l'éolien terrestre est au maximum à 82? le MWh aujourd'hui, pendant 15 ans. Pour la plupart des sites le tarif diminue au bout de 10 ans. La moyenne du prix du marché sera probablement plus cher sur cet horizon de 10 ans.
Le terrestre vous fait donc faire des économies. Certains opérateurs éoliens démarrent des développement de projets en se passant de tarif d'achat, en prévoyant de vendre au prix du marché.
Les coûts attendus pour l'offshore, à la vue du marché au Danemark et GB, est plutôt de 140?. Mais le potentiel justifie l'investissement.
Combien croyez qu'à coûté le premier kWh produit par une centrale nucléaire ?
cdlmt |
| 15/01/2012 |
stefan |
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