Dans le cadre de l'élection présidentielle, la FNCCR a interrogé les candidats sur la qualité des réseaux de distribution d'électricité, les rapports entre ERDF et ...
Dans son point de situation diffusé en fin de journée le 1er avril, l'Autorité de sûreté nucléaire française (ASN) a indiqué que les "rejets de radioactivité dans l’atmosphère sont inférieurs à ceux observés les premiers jours de l’accident. Les débits de doses relevés sur le site de la centrale restent élevés mais sont à la baisse." En revanche, les "prélèvements d’eau de mer montrent des concentrations de radioactivité toujours en augmentation."
Ce 2 avril, l'agence Kyodo a confirmé que la contamination de l'eau de mer résultait de fuites issues du réacteur n° 2.
Selon Tepco, "la radioactivité de l'air mesurée au-dessus de l'eau dans ce bassin de maintenance était de 1.000 millisieverts. On ne savait pas en revanche le degré de contamination de l'eau, ni la quantité qui a pu être rejetée en mer". L'opérateur n'a pu préciser "de quand date la fissure, qui pourrait avoir été provoquée par le séisme et laisser couler de l'eau radioactive depuis lors, précisait le porte-parole de Tepco, Osamu Yokokura. Des échantillons d'eau de mer vont cependant être analysés jusqu'à 15 km au large de la centrale".
Sur le site, les conditions de travail "restent très difficiles. Depuis le 12 mars 2011, une vingtaine travailleurs auraient été exposés à des doses supérieures à 100 millisievert (mSv)", estime l'ASN.
Les opérations de refroidissement se font "en circuit ouvert, c’est-à-dire que l’eau apportée s’évapore ou se répand dans l’enceinte de confinement ou dans d’autres bâtiments, essentiellement les salles des turbines. L’exploitant Tepco réalise des opérations en vue de collecter cette eau et de l’isoler. L’objectif à terme est de passer à un refroidissement en circuit fermé".
L'ASN considère que la situation évoluera "peu dans les prochains jours".
Dans son point presse journalier, l'ASN a également indiqué que les "rejets aériens étaient moins importants", ce qui se traduisait par une diminution des taux de radioactivité mesurés dans divers villes du Japon. C'est confirmé notamment à Itate où le taux est redescendu en-dessous des normes légales (le 31 mars, l'AIEA avait estimé qu'il était nécessaire de procéder à l'évacuation de ce village).
Contrairement à ce qui était indiqué hier, aucune substance radioactive n'a été détectée dans de la viande de boeuf issue de la préfecture de Fukushima.
L'Union européenne sa adopté un règlement "pour imposer des conditions particulières pour l’importation de produits alimentaires et pour l’alimentation animale en provenance du Japon. Il prévoit, d’une part, des contrôles systématiques au départ pour vérifier le respect des normes admissibles en césium 134 et 137 et en iode 131 et, d’autre part, un contrôle par échantillonnage à l’arrivée".
> Cliquez ici pour consulter ce règlement (Journal officiel des communautés européennes - 26 mars 2011).
---------- France
En France, le débat se concentre sur le "moratoire" de l'EPR de Flamanville (cf. "coup dur pour l'EPR, un article du Point), envisagé par l'ASN mercredi, mais aussi sur la centrale de Fessenheim. Hier, Jean-Louis Christ, député-maire de Ribeauvillé, a "demandé à Nathalie Kosciusko- Morizet la fermeture de la centrale nucléaire alsacienne (...). «J’ai envoyé un courrier à Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’Écologie, pour que soit envisagé le processus de démantèlement de Fessenheim », déclare le député UMP du Haut-Rhin à L’Alsace-Le Pays. La ministre lui aurait promis une réponse rapide et selon le parlementaire, «l’hypothèse d’un démantèlement à partir de 2019 est envisagée»".
Pour l'ASN, les tests de résistance (stress tests) doivent conduire à étudier comment les centrales nucléaires françaises "se comporteraient dans des situations encore plus dégradées", que celles prévues aujourd'hui: "inondation, séisme, perte d’alimentation électrique…" Elle confirme que "cette analyse portera sur les centrales en exploitation, en construction et en projet", ce qui inclut donc les EPR de Flamanville et Penly, et, éventuellement, le réacteur Atmea projeté par GDF Suez dans la vallée du Rhône (non évoqué pour l'instant).
Pour Flamanville 3, "il appartient à EDF de tirer les enseignements" de la crise actuelle, estime Olivier Gupta, directeur adjoint. "L'ASN vérifiera que ces premiers enseignements sont tirés avant d'autoriser la mise en service de l'installation".
L'ASN a également insisté "sur la nécessité d’assurer une cohérence entre l’audit français et la démarche européenne".
-------------
Vidéo: point presse ASN du 1er avril 2011 - 4O' environ (situation à Fukushima-Daiichi, stress-tests sur les centrales nucléaires françaises...)
Qui a eu l' idée stupide de faire une central nucléaire en bordure de mer alors que le japon est souvent soumis à des tremblement de terre, des raz de marée, et des tsunamis, il y a pourtant d' autre coins dans les montagnes par exemple, où loin de la mer, n' ont-ils pas tirés les leçons des autres sinistres, quelle innocence de croire que dame mature est dominable par l' homme. Et que faire avec le lobby du nucléaire au japon, incapable de fournir la même fréquence de courant au Nord qu' au Sud l' un en 5O Hz et l' autre en 60 Hz quelle abération. Peu de contrôle, des rapport faussés, des omissions, laissons les ce débrouiller entre eux, c' est dommage pour les pauvres gens, mais les autorités ont qu' a prendre leur responsabilités et faire face à leur crises, vérifions nos centrales pour que cela n' arrive pas chez nous. Il vaut mieux trop de sécurité que pas du tout ce qui est le cas au Japon, désolé de le dire mais il faut le reconnaître, bien sûr c' est une catastrophe, mais avec un peu de bon sens, elle aurai pu être évite sil a centrale avait été placée ailleurs. Trop de choses n'ont pas été faites comme elles auraient du être faites. Toute la sécurité est à revoir, et les centrales à mettre à des normes plus strictes, Japonnais responsables et coupables dans le gouvernement, et dans l' entreprise Tepco à remanier de fonds en combles il vous reste à être transparent ce qui n' est nullement le cas quand on veut faire tout seul on n' appelle pas à l' aide les autres pays.