R du temps
08/09/2010 | Administrateur Energie 2007
Un(e) nostalgique d'EDF GDF a laissé son empreinte pour bien marquer son refus du temps qui passe. Cet "R" envolé est garanti sans trucage. Gros plan ici. ...
1 Réaction(s) › Lire

 
Smart meters for Djibouti
› Participez
TA: ERDF gagne un procès qui l’opposait au Sipperec
› Participez
Compte-rendu du CCE ERDF du 8 juillet 2010
› Participez
INC: faut-il rester en heures creuses? Pas si sûr !
› Participez
Droit des consommateurs: le BEUC au conseil des ministres
› Participez

Retour 

EDF: 42 euros sinon rien
Fournisseurs | 2010-06-22 15:11:00 | Administrateur 'Energie 2007'
Intervenant lors d'un colloque organisé par l'Union française de l'électricité, Henri Proglio, PDG d'EDF, a d'abord précisé que "le métier d'EDF est d'être un opérateur de service public, de l'amont à l'aval". 

S'exprimant sur le projet de loi nouvelle organisation du marché de l'électricité (NOME), il a estimé que ce texte "est issu d'une mauvaise interprétation du souhait de Bruxelles: on nous demande de supprimer les tarifs réglementés, on répond en obligeant EDF à céder une partie de sa production.
On ne peut pas nous forcer à vendre notre production en-dessous de notre prix de revient. Aucune entreprise ne peut survivre à cela". Le prix de revient complet "doit tenir compte a minima de la possibilité d'augmenter la durée de vie des centrales nucléaires" durant la période donnée (15 ans). Il faudra donc "tenir compte des investissements nécessaires à la durée de vie des centrales. Et ca ne tient même pas compte du renouvellement!", lance-t-il.
Ce prix se situe entre 42 et 45 euros: "on accepte de faire un effort et d'être au niveau du Tartam. C'est aussi simple que ça". A la question: "Et si ca ne marche pas?", il répond aussitôt: "Si ça ne marche pas. Ce sera non. Car ça ne marchera pas durablement, c'est une question de bon sens. Je pense qu'une loi peut tenir compte du bons sens".

Plus tôt dans la matinée, Pierre Lederer, directeur exécutif groupe en charge du commerce, avait évoqué une hausse "inéluctable" du prix de l'électricité. "C'est inéluctable parce qu'il faut que l'évolution des prix de l'électricité permette de financer les investissements qui sont nécessaires dans la maintenance des moyens de production (...) et de financer aussi à terme les efforts qui seront menés pour prolonger la durée de vie des réacteurs" (AFP).

Concurrence mon beau souci
François Brottes, député PS de l’Isère: "le marché ne fonctionne pas, ni pour les réseaux, ni pour les fournisseurs, ni pour les consommateurs..."
Henri Guaino aussi avait dénoncé la concurrence, cette "fabuleuse idéologie qui pourrait conduire à une impasse", affirmant que "le temps des politiques publiques est revenu".

 
3  Réaction(s)
Imprimer Envoyer à un ami 

H. Proglio dit que 42-45 Euro "ne tient même pas compte du renouvellement!". La nécessité de renouveller le parc est connue du longue date. Pourquoi donc le coût actuel de l'électricité en base n'intègre-t-il donc pas aussi le renouvellement (et le démantellement, et le stockage permanent des déchet à longue durée)? Est-ce à dire qu'EDF a pratiqué du dumping pour préserver sa part de marché depuis l'ouverture du marché? Et lorsque renouvellement il y aura, pourquoi est-ce qu'EDF doit continuer à être le seul à s'y impliquer. GDF Suez et d'autres acteurs Européens investiraient bien dans ce secteur en France, comme la France le fait en Europe et à l'international.
23/06/2010 | mike
Le prix de 48 Euros serait plus juste en prenant compte l?approvisionnement pour renouvellement.
23/06/2010 | profess84
Pour Mike : qui est l'actionnaire majoritaire d'EDF? Qui décide de l'évolution des tarifs? On fait de cette affaire un débat technique alors qu'il n'est que politique!
23/06/2010 | Jason



Nom *

  Prénom *
Email *   Pseudo *
Société *      
Commentaire *
 
  * Champs obligatoires
 
 
© 2009 - énergie2007.fr Qui sommes nous ? Contact Mentions légales Plan du siteRSS